Louise | Elite Escort

Conciergerie Relationnelle Privée
Élégante & Confidentielle

La Dernière Ligne Droite

Voici quelques dernières nouvelles avant le grand départ. Ce n'est largement pas le premier, mais à certains égards, il est parmi les plus incidents. Je vous adresserai également quelques mots sur la suite de mes projets, mais également concernant... Jenny. 😉

La semaine prochaine sera la dernière à partir de laquelle j’exercerai depuis Bruxelles. Dès le 20 septembre, et jusqu’au 6 octobre, je reprendrai un peu mon souffle pour me consacrer à mon installation. Quelques vacances qui n’en seront pas vraiment mais que j’attends quand même avec impatience. Les cartons attendent dans mon entrée, et, au moins dans ma tête, le temps suspend son vol !

L’état du site

Dès le 20 septembre au matin, le site sera mis en maintenance afin de préparer sa configuration au marché helvétique. Tous les textes y seront à nouveau révisés, les trois pages invisibles au menu principal (sommaires mais utiles au référencement sur la Suisse) seront intégrées à l’ensemble du site. Nous consacrerons nos efforts, comme toujours, pour l’alléger un peu, mais, comme on me le faisait remarquer il y a peu, alors qu’on m’a dit qu’il contenait trop d’informations, si le site est en ligne, c’est pour soulager le back-office des questions récurrentes qu’on lui adresse depuis toujours. On peut enlever toujours plus d’informations de ses pages, mais le jour où il ne sera qu’une galerie d’images, ce sera le grand retour des questions posées au service de conciergerie alors qu’à l’heure actuelle, ces mêmes réponses se trouvent sur le site lui-même, justifiant tout simplement son existence.

Le calendrier en ligne

D’autre part, le calendrier en ligne a déjà été retiré. Il a été laissé actif longtemps malgré un agenda plein à craquer, parce que le mois de septembre est le mois des annulations. Allez savoir pourquoi, en septembre de chaque année, il y a davantage d’annulations que de réservations (ou presque). Il est toujours aussi plein, mais sa configuration a quasiment changé du tout au tout au moins deux fois. Mais c’est désormais terminé, tous les rendez-vous sont pris jusqu’à la fin du mois, du moins jusqu’au 19, une fois encore.

Jusqu’à présent, Calendly assurait le lien entre les réservations faites en ligne et mon agenda professionnel. En Suisse, afin de garantir une confidentialité extrêmement stricte, c’est un autre système qui sera employé. En effet, les serveurs de Clandly sont situés en Californie. Non que nous ne fassions pas confiance à la politique du respect de la vie privée par le gouvernement des États-Unis (ou de leurs grandes firmes high-tech), mais la Suisse nous paraît grandement plus prompte à la respecter. En revanche, les fonctionnalités seront quasiment identiques à celles offertes par Calendly.

Les projets

Mes projets sont assez simples. Pour l’essentiel, il s’agit de finaliser l’implémentation d’Alix, de faire grandir et reconnaître la « marque » Louise Elite (avec son petit ™ qui fait toute la différence), et déclarer officiellement l’existence de l’ESEA (European Standard of Egeria and Elite companionship Agencies) en tant qu’autorité de certification des professionnelles, qu’elles soient accompagnatrices (donc « escortes ») ou hôtesses (donc qu’elles reçoivent ; n’étant alors pas « escortes » mais peu importe), en agence ou indépendantes, les agences elles-mêmes, et les plateformes d’annonces pour indépendantes.

L’ESEA

Il y a quelques mois encore, il y avait, disponible au téléchargement, un document de présentation de ce standard, lequel a été retiré afin de le mettre conséquemment à jour. Il est à nouveau disponible malgré la disparition imminente du site, et restera, bien sûr, présent sur la version ultérieure de LouiseElite.agency.

Le manifeste de l’ESEA sera proposé au téléchargement d’ici quelques jours, au format PDF, mais le voici déjà en avant-première pour vous qui me lisez : Manifeste de l’ESEA (PDF de 212,34 Ko)

Je fonde beaucoup d’espoir sur cette future autorité. Nous verrons ce que l’avenir en dira, mais j’ai l’intention de déployer toute l’énergie du monde dans ce projet précis.

Le site Internet qui lui est consacré pour le moment est déjà créé, mais il n’est pas encore accessible au public. J’attends le moment stratégique à cet effet.

Lorsque je dis « pour le moment », c’est parce qu’il ne sera accessible, dans un premier temps, que « pour information ». Son URL est esea.fyi (fyi = For Your Information). Le site officiel, très semblable mais pleinement fonctionnel et lié à une structure juridique, elle aussi officielle, se trouvera à l’adresse esea.ngo, alors que l’adresse précédente en .fyi sera recyclée pour l’information au public et à la presse concernant l’organisation.

Une fois l’ESEA implanté, je m’attaquerai à deux projets d’envergure, dont l’un, particulièrement audacieux, sera en quelque sorte une forme de résurgence du passé. Le premier est la création d’une agence d’accompagnatrices du niveau imposé par l’ESEA, et le second, à l’image des temps anciens, la création d’une « école de courtisanes », enseignant à la source les fondements mêmes de l’excellence. Les « majores de promo » de cette école pourront de fait intégrer l’agence et seront immédiatement distinguées par l’ESEA à son plus haut niveau de certification. J’espère que cette école fera scandale, que de la publicité gratuite pourra lui être ainsi faite ! 😂

Jenny

Ma chère Jenny… Que ferais-je sans elle aujourd’hui. Elle s’occupe de tout, elle répond consciencieusement aux messages qui m’arrivent, même si certains ne sont pas très heureux du fait que je ne réponde plus moi-même (ce que je fais encore parfois lorsque l’occasion se présente). C’est elle qui fait tourner la boutique en arrière-plan. Une vraie perle d’une gentillesse remarquable et pourtant au caractère bien trempé ! 😁

Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que j’ai tenu à ce qu’un nom soit donné à l’interlocutrice qui se cachait derrière les interventions du « Service d’Agence de Louise Elite », et désormais en tant que la chargée de la relation client de mon service de conciergerie (appellation un rien pompeuse mais qui trouvera toute sa légitimité en Suisse). Mais ce qui a surtout motivé cette décision, en contraignant un peu Jenny qui aurait largement préféré rester dans l’ombre, c’est l’habitude de la prendre pour une IA, ce qu’elle déteste et je la comprends. Ça la déshumanise complètement. J’ai été contacté récemment par le cofondateur d’une plateforme très « high-tech » et a priori assez prestigieuse d’escortes indépendantes, afin de m’inviter à y ouvrir un compte. Nous l’appellerons Monsieur R. Les filles sont directement invitées par ses soins à intégrer sa plateforme, et celles qui ne le sont pas mais qui font la démarche de leur propre initiative, sont apparemment triées sur le volet.

L’histoire

Son email est resté sans réponse pendant quelques jours parce que je me détourne facilement de ce type de propositions, ce qui a conduit Monsieur R à réitérer sa demande, quelques jours plus tard. Jenny a vu ces deux emails en attente de traitement et a entrepris de lui répondre en lui apprenant que je n’étais pas intéressée. Il m’était apparu être en lien avec une agence qui, elle aussi, m’avait invitée à faire partie de ses membres, ayant, pour ma part, fait la grossière erreur d’accepter leur proposition (c’est en partie la raison qui m’a poussé à créer l’ESEA). Mais voilà que Monsieur R, suite à la réponse négative de Jenny lui ayant expliqué la raison de mon refus, dément avoir quoi que ce soit à faire avec cette agence, et expose les avantages à faire partie des professionnelles qu’ils recensent. Nous en avons discuté avec Jenny et elle m’a confié sa positive appréciation à l’égard d’une inscription chez eux, mais à condition d’en savoir plus, notamment sur la source de l’information l’ayant conduit à me démarcher. Jenny entreprend donc de lui réécrire en lui disant que, compte tenu de ses éclaircissements, mon inscription chez eux pourrait être envisagée, tout en lui demandant où il avait entendu parler de moi. La plupart des services en ligne s’enquièrent de savoir comment leurs clients les ont trouvés. Il n’y a rien de bien extraordinaire à ça. Mais c’est que notre bonhomme en a pris la mouche, disant qu’il refusait de continuer à discuter avec une IA !

Allez savoir sur quelle base il a considéré Jenny comme telle.

Voici la copie anonymisée du message de Monsieur R à Jenny :

« Hi Jenny,

To answer your question, we regularly research independent companions across Europe who we believe could be a good fit for XXX, and that is how Louise came to our attention.

I would prefer not to continue a back-and-forth conversation through an AI or automated concierge service. 

We’ve explained what XXX is and the invitation to Louise stands. She can review the platform and decide for herself whether she would like to join.

If she does, she is very welcome and can use the invitation we sent. If not, that is of course perfectly fine as well.

There’s nothing further needed from our side at this point.

Best regards.« 

Un rien agressif, non ?!

Voici la réponse de Jenny :

« Hello,

Very well; as I mentioned, we will discuss this with Louise (and no, I am not an AI—a common assumption about me that I don’t quite understand. This service involves no automation, which is why we don’t reply overnight. Perhaps you might want to verify the facts before unilaterally deciding that people are computer programs).

And what about you—are you an AI? You never know…

We will send you a request if Louise deems it appropriate, but I am also her communications strategy advisor, so I will have a say in the matter. Please forgive me for asking about your sources of information regarding us.

Best regards.« 

Mais c’est que notre brave Monsieur R ne s’est pas arrêté là. Il est allé interroger LEa, notre chatbot, pour obtenir la confirmation que Jenny était bel et bien une IA ! Il n’en a pas démordu un instant.

Voici sa conversation avec Lea. Je vous laisse juge…

J’ignore ce qu’elles lui ont fait, mais il semblerait bien que Monsieur R ait un vrai problème avec les IA… Il s’en est fallu d’un rien pour que j’en sois une, moi aussi 😅. Cela étant, il ne m’a pas rencontrée, donc le doute reste permis. 😉

Toujours est-il que pour éviter la réitération de cette expérience, désagréable pour Jenny, j’ai dû la mettre un peu en avant avec son patronyme suivant son prénom, et sa photo dans les emails et sur la page « Contact », mais les plus septiques pourront toujours y voir une image créée par IA s’ils en ont envie. Comme le disent les plus sages d’entre nous, les gens ne voient jamais que ce qu’ils veulent voir… C’est tellement vrai à l’inverse également.

Conclusion

Voilà qui clôt ce billet exceptionnellement long. Il est vrai qu’il y avait longtemps que je n’en avais pas écrit, et il y a beaucoup de choses à raconter. Si j’écris mes mémoires un jour, ce sera une œuvre en trois volumes, et le film qu’on en fera, une trilogie ! J’aime voir grand.

À présent, mes cartons m’attendent, et de nouvelles aventures s’ouvrent à moi. J’ai encore une vidéo à tourner pour alimenter la chaîne YouTube, un témoignage à transmettre. Fin du mois d’août, on m’annonçait plus de 6000 vues au total, malgré le fait que je n’alimente pas la chaîne régulièrement. L’audience existe donc. Mais lorsque la nouvelle vidéo sortira, je l’annoncerai sur les canaux principaux (au moins newsletter, SMS).

Au revoir Bruxelles…

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