Dans notre dernier billet du 3 août dernier concernant l’abandon de WhatsApp au profit de Telegram, plusieurs évolutions sont venues préciser et corriger ce virage stratégique. Si la décision initiale reposait sur des impératifs de sécurité, de stabilité technique et d’harmonisation avec l’infrastructure helvétique, les premiers retours et les ajustements récents permettent aujourd’hui d’en mesurer les effets concrets.
À l’heure où la transition se concrétise, de nouvelles informations éclairent davantage les perspectives opérationnelles et les modalités pratiques d’accès au canal Telegram et l’abandon, initialement envisagé, de celui de WhatsApp, ainsi que les opportunités d’intégration d’autres outils numériques.
Telegram, oui, mais…
Telegram est très largement utilisé en général, en Suisse en particulier. Mais il n’est cependant pas aussi sécurisé que WhatsApp. Une fonction de discrétion renforcée existe mais elle n’est pas exploitable depuis l’application de bureau. Or, nos services ne peuvent exercer leur expertise d’accueil à partir d’un GSM. Des ordinateurs sont requis à cet effet. Ce défaut de sécurité peut ne pas représenter de problème majeur pour les clients de Louise Elite™ qui pourraient y recourir, mais au regard de la loi, nous nous mettrions en défaut quant à l’application d’une exigence relative à la conformité avec les réglementations RGPD en UE (Règlement Général sur la Protection des Données) et LPD en Suisse (Loi fédérale sur la Protection des Données). Il est bien évidemment hors de question de nous mettre en porte-à-faux avec quelque réglementation que ce soit.
L’alternative Maison
Il y a l’alternative suisse (Threema) mais la clientèle de Louise Elite™ n’est pas uniquement helvétique, loin de là. Nous ne pouvons décemment pas demander que l’on nous contacte sur une application dont tout le monde ou presque ignore l’existence hors de Suisse. Nous allons donc recourir à nos outils internes pour gérer les données sensibles, ou celles jugées telles par la loi, afin de faciliter l’échange de ces informations, en suivant les échanges protocolaires préalables avec les outils déjà familiers pour nos clients.
Quid de WhatsApp ?
Nous allons finalement conserver WhatsApp pour le premier accueil général pour les personnes qui utilisent cet outil, leur permettant ainsi une prise de contact confortable, avant de les inviter à nous transmettre ce qui relève de notre responsabilité, au regard de la loi, quant à la protection que nous devons lui accorder (essentiellement identité, lieu et heure de rendez-vous).
Autres évolutions techniques
Léa (Louise Elite Agency), le chatbot actuellement présent sur toutes les pages du site, va disparaître au profit d’Alix (Assistante de Liaison et d’Intelligence eXclusive), comme envisagé en début d’année (assistante virtuelle en charge de l’accueil initial sur les canaux de communication). Initialement prévue pour opérer cet accueil sur WhatsApp, elle le fera dans un webchat sur le site Internet à la place de Léa actuellement implémentée, sur Telegram, et par email à l’adresse info@… Chaque canal d’information accueillera différemment la personne qui prendra contact avec Louise Elite™, en fonction du logiciel utilisé, mais avec la même finalité : l’accueil humain chaleureux et discret, la prise de rendez-vous et finalement la rencontre. Quant à WhatsApp, il servira d’accueil technique et de redirection vers l’un de nos serveurs suisses afin de permettre des échanges confidentiels sur base, une fois encore, d’un webchat conforme à la réglementation relative à la sécurité et la protection des données.
Calendly (ayant ses serveurs en Californie) va également disparaître au profit d’un autre système non propriétaire qui tournera également sur l’un de nos serveurs, en Suisse, et à la confidentialité à toute épreuve, avec la même capacité de prise de rendez-vous en ligne.
Nous augmentons actuellement nos capacités techniques afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur possible à nos contacts dans le cadre de la nette montée en gamme de notre marque ; alors que Louise devient l’égérie d’un artiste peintre représentant, lui aussi, une valeur montante certaine. C’est un sujet dont nous reparlerons ultérieurement à un moment plus approprié.
NB : les notifications « webpush » sont définitivement abandonnées sur le site LouiseElite.agency.

